Les orgues de Paris
ORGUES DE PARIS 2.0 © 2021 Vincent Hildebrandt ACCUEIL LES ORGUES

Sainte

Madeleine 1 2

Place de la Sainte-Madeleine, 75008 Paris Orgue de tribune

1846 - Cavaillé-Coll

1927 - Mutin

1957 - Roethinger-Boisseau

1971 - Danion-Gonzalez

1983 - Gonzalez

1988/2002 - Dargassies

III/58 - traction électrique- composition

Photo GO: Jeroen de Haan Autres photos : Victor Weller
La construction de La Madeleine, commencée en 1757, s'est étalée sur 85 ans en raison des troubles politiques en France à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Les changements politiques de l'époque en firent modifier à plusieurs reprises la destination et les plans. La construction actuelle (1806) remonte à l’époque de Napoléon Ier, qui conçu l’édifice comme un temple grec dédié à la gloire de sa Grande Armée . A sa chute, le bâtiment faillit être transformé en gare ferroviaire, avant de devenir une église en 1845, sous la monarchie des Bourbons. Sous le fronton, l'inscription en latin « D.O.M. SVB. INVOC. S. M. MAGDALENAE » (« Domino Optimo Maximo sub invocatione Sanctae Mariae Magdalenae ») signifie « Au Dieu très bon et très grand, sous l'invocation de sainte Marie-Madeleine ». L'édifice a une longueur de 108 mètres, une largeur de 43 mètres, une hauteur de 30 mètres et est ceinturé par 52 colonnes corinthiennes.
Le Grand Orgue, vraisemblablement commencé en 1844 fut terminé en 1846, mais la plaque de la console indique: «Cavaillé-Coll Père et Fils, facteurs d'orgues du Roi, 1845». À cette époque, en effet, Dominique et son fils Aristide Cavaillé- Coll étaient encore associés. Les deux facteurs venaient d'achever le grand-orgue de Saint-Denis, et l’instrument de la Madeleine fut l’un des premiers instruments construits dans la Capital. À cette époque, l'orgue comportait alors 4 claviers et quarante-six jeux. L'ensemble de la tuyauterie était renfermé dans un seul buffet, supprimant la notion du contraste entre Positif et Grand-Orgue.L'inauguration solennelle fut jouée par Alexandre-Charles Fessy, organiste titulaire, et par Louis James Lefébure-Wély, organiste de Saint-Roch. En 1927, un relevage fut effectué par Charles Mutin qui profita pour allonger les claviers vers l'aigu. En 1957, Edmond Alexandre Roethinger de Strasbourg, aidé de Robert Boisseau, ajouta six jeux, parmi lesquels des mixtures. En 1971, la firme Danion-Gonzalez électrifia la mécanique et le tirage de jeux, tout en portant l'orgue à cinquante-sept jeux. Enfin, en 1988, la Maison Dargassies effectua un grand relevage et porta le nombre de jeux à cinquante-huit jeux.
Organiste titulaire François-Henri Houbart Olivier Périn (titulaire adjoint) Organistes célèbres ayants illustré l’orgue par le passé : Fessy, Lefébure-Wély, Saint-Saëns, Dubois, Fauré, Dallier, Mignan, Jeanne Demessieux, Odile Pierre. Concerts Un dimanche par mois à 16h

Messes avec grand-orgue

Samedi 18h, Dimanche 11h, 12h30, 18h; Vidéos François-Henri Houbart Hendrik Burkard
Les orgues de Paris

Sainte

Madeleine 1 2

Place de la Sainte-Madeleine, 75008 Paris Orgue de tribune

1846 - Cavaillé-Coll

1927 - Mutin

1957 - Roethinger-Boisseau

1971 - Danion-Gonzalez

1983 - Gonzalez

1988/2002 - Dargassies

III/58 - traction électrique- composition

Photo GO: Jeroen de Haan Autres photos : Victor Weller
ORGUES DE PARIS 2.0 © Vincent Hildebrandt LES ORGUES
Organiste titulaire François-Henri Houbart Olivier Périn (titulaire adjoint) Organistes célèbres ayants illustré l’orgue par le passé : Fessy, Lefébure-Wély, Saint-Saëns, Dubois, Fauré, Dallier, Mignan, Jeanne Demessieux, Odile Pierre. Concerts Un dimanche par mois à 16h

Messes avec grand-orgue

Samedi 18h, Dimanche 11h, 12h30, 18h; Vidéos François-Henri Houbart Hendrik Burkard
Le Grand Orgue, vraisemblablement commencé en 1844 fut terminé en 1846, mais la plaque de la console indique: «Cavaillé-Coll Père et Fils, facteurs d'orgues du Roi, 1845». À cette époque, en effet, Dominique et son fils Aristide Cavaillé-Coll étaient encore associés. Les deux facteurs venaient d'achever le grand-orgue de Saint-Denis, et l’instrument de la Madeleine fut l’un des premiers instruments construits dans la Capital. À cette époque, l'orgue comportait alors 4 claviers et quarante-six jeux. L'ensemble de la tuyauterie était renfermé dans un seul buffet, supprimant la notion du contraste entre Positif et Grand- Orgue.L'inauguration solennelle fut jouée par Alexandre-Charles Fessy, organiste titulaire, et par Louis James Lefébure-Wély, organiste de Saint- Roch. En 1927, un relevage fut effectué par Charles Mutin qui profita pour allonger les claviers vers l'aigu. En 1957, Edmond Alexandre Roethinger de Strasbourg, aidé de Robert Boisseau, ajouta six jeux, parmi lesquels des mixtures. En 1971, la firme Danion-Gonzalez électrifia la mécanique et le tirage de jeux, tout en portant l'orgue à cinquante-sept jeux. Enfin, en 1988, la Maison Dargassies effectua un grand relevage et porta le nombre de jeux à cinquante-huit jeux.